Ulcère lié à une chimiothérapie
Révision datée du 9 mars 2022 à 19:12 par Pascal Toussaint (discussion | contributions) (→Autres chimiothérapies)
Les Chimiothérapies peuvent être responsables d'ulcère de jambes → il s'agit d'ulcères médicamenteux
Mécanismes d'action
Toxicité directe sur les cellules cutanées → fibroblastes et/ou kératinocytes par des mécanismes variés
Ulcères d'origine infectieuse dans un contexte d'immunodépression
- Ulcère primitivement infectieux
- Surinfection d'un ulcère d'origine vasculaire
Quelle chimiothérapie ?
Hydroxyurée / Hydréa ®
- C'est la forme étiologique la plus connue et la plus fréquente[1]
- - ulcère de novo
- - ulcère d'origine vasculaire ou post traumatique avec retard de cicatrisation lié à la prise d'Hydréa ®
- Les ulcères peuvent apparaitre plusieurs mois après le début du traitement ( médiane à 51 mois)
- Ces ulcères sont caractérisés par
- - un fond fibro scléreux plus que nécrotique
- - leur caractère extrêmement douloureux
- Les ulcères liés à la prise d'Hydréa ® nécessitent l'arrêt du traitement pour cicatriser → le délai de cicatrisation peut être de plusieurs mois après l'arrêt du traitement
Autres chimiothérapies
=Taxanes
- Les ulcères de jambes survenus sous Taxanes sont rarement décrits dans la littérature
- - une étude rétrospective multicentrique française en a mis 5 en évidence[2]
Inhibiteurs des Tirosine Kinase (TK)
- Les inhibiteurs des TK comprennent
Erlotinib(Tarceva®) | Géfitinib(Iressa®) | Lapatinib(Tyverb®) | Afatinib(Gilotrif®) | Axitinib(Inlyta®) | Sunitinib(Sutent®) | Sorafénib(Nexavar®) | Nilotinib(Tasigna®) |
- -
- Plusieurs cas sont rapportés
Chimiothérapie | Mécanisme | Texte de l’en-tête |
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Taxanes | ||
Taxanes | - Toxicité directe sur le Kératinocyte - Oedème des membres inférieurs || Texte de la cellule | |
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